Sin of Middle Age

Dans un univers du moyen age, venez vous battre pour défendre votre terre! NC-18 H/Y/Y
 
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 Les Humains

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Gaïa
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MessageSujet: Les Humains   Ven 26 Mai 2017 - 22:32


 

     

         Les Humains

         
     

 

 

 

 

     

         Territoires
         

     

     


Les Terres du Sud sont un peu moins étendues que le royaume démoniaque. Le territoire porte le nom de "Royaume de Declan" et est représenté en vert sur la carte.

     

       Régime
         

     

     
Monarchie absolue. Le Roi Declan règne sur le royaume.


          Reproduction
         

       

       
Les humains se reproduisent entre eux selon leur bon vouloir, entre mari et femme ou entre amant et amant, à eux de voir et de choisir. Pour autant, des coutumes existent et selon la morale de chacun le sexe n'est pas envisagé de la même manière. La "gestation" d'une humaine et d'environ 9 mois. Enfin, il est mal vu d'avoir une relation avec un démon.

Cas particuliers :

1 - Les démons asservissent les humains. Les esclaves prenne chaque jours une potion qui les rend infertile, limitant ainsi le risque d'hybride.

2 - Une humaine peut se faire violer par un démon et porter un hybride. La "gestation" durera 6 mois. L'enfant prendra la race du père. En d'autres termes, si le père est humain, l'enfant sera humain. Si le père est un démon, l'enfant le sera aussi. Bémol cependant : l'hybride revêt la faiblesse de la mère... la mère humaine rend le démon qu'elle enfante plus sensible (sentimental) et la mère démone rend son enfant humain incapable d'utiliser la magie lumineuse.

3 - Certaines humaines sont parquer dans le château de la reine démone. Cette dernière s'en sert comme mère porteuse. La reine s'accouple avec un mâle de son espèce puis insémine l'humaine. Au bout de trois mois cette dernière donne naissance à un démon. Le choc de la naissance et de la croissance rapide tue l'humaine dans 95% des cas.


          Nature humaine
         

       

       
- Les humaines mettent une quinzaine d'années avant d'être matures sexuellement. La majorité est à 18 ans.

- Ils ont une espérance de vie de 70/80 ans, lorsqu'ils ne meurent pas sur le champ de bataille ou d'une maladie.

- La magie lumineuse peut aider à guérir les blessures, mais il faut en avoir une très bonne maîtrise et peu en sont capables. Seuls les prêtres maîtrisent la magie lumineuse dans le domaine de la guérison.

- La magie lumineuse des Paladins aident à combattre les démons. Ils sont les seuls à la maîtriser au combat.

- Le reste des humains ne maîtrise pas la magie.


          Focus
         

       
La vie quotidienne - lien

Le système féodal - lien

L'art de la guerre - lien

La religion - lien


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Gaïa
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MessageSujet: Re: Les Humains   Jeu 8 Juin 2017 - 8:37




Vie quotidienne








La vie urbaine


Place des villes dans la société : La paix qui résulta de la trêve avec les démons, permit le réveil économique et la croissance des villes, l'influence de ses habitants, les bourgeois était croissante. Dans les principales cités s'étaient formées des associations appelées corporations, guildes ou hanses, et rassemblant les personnes exerçant le même métier. Au début leur rôle consistait en un soutien mutuel contre la concurrence et le besoin. Mais les corporations se heurtèrent très vite aux seigneurs qui voyaient d'un mauvais œil cette organisation étrangère à l'ordre féodal, si bien que les villes furent incorporées à la féodalité.

Ambiance dans les rues : Dès le lever du jour, l'étuveur invitait les citoyens à prendre un bain chaud dans son établissement. Les boutiques s'ouvraient alors : drapiers, barbiers interpellaient les clients depuis le pas des portes, le pâtissier offrait ses gâteaux, ses saucissons et son pâté. Le pain était vendu par des marchands ambulants, qui le portaient dans de grands paniers en osier. Comme les gens ne savaient pas lire, les commerçants affichaient de lourdes enseignes sur leur boutique. Mais il n'y avait pas que les marchandises que l'on vantait dans la rue. Les actes officiels et les nouvelles étaient criés. Des attroupements de badauds se formaient autour de jongleurs, musiciens qui récitaient notamment des chansons de geste. Mêlés à la foule, les mendiants imploraient les passants. Les eaux usées et les détritus étaient jetés par les fenêtres, « Gare à l'eau ! » criait-on. Lorsque la nuit tombait, les rues étaient plongées dans l'obscurité, il n'y avait pas encore d'éclairage public. Aussi, la nuit, les rues étaient-elles abandonnées aux brigands.


La vie rurale


Place de l'espace rural dans la société :Les paysans représentent près de 95% de la population, ils forment la base matérielle, et le fondement de l'activité économique. Le dynamisme des marchands et artisans fit la prospérité des cités, mais ce sont les paysans qui nourrissaient les citadins. Le travail de la terre était pénible et laborieux. La vie des paysans épousait le rythme des saisons, les mêmes travaux se répétaient d'une année à l'autre.

Cas du servage : Les paysans ou serfs faisaient partie du domaine. Lorsque le terrain était vendu, ils passaient d'un maître à l'autre, de la même manière que les animaux de la ferme. Les fils de paysans devenaient paysans comme leurs ancêtres, et comme leur futur descendance. Mais le servage n'était pas à proprement parler l'esclavage. Les serfs avaient beaucoup d'obligations mais aussi des droits. Ils étaient pleinement considérés comme des personnes, et théoriquement, ils pouvaient quitter le domaine à tout moment, aucune loi ne les obligeait à rester liés à la terre.

Techniques agricoles : Les paysans avaient constaté que certaines cultures comme les céréales, appauvrissaient le sol, alors que d'autres comme les légumineuses (pois, fèves, haricots) l'enrichissaient. Pour éviter l'épuisement du sol, les agriculteurs avaient institué le système de la rotation triennale : le champ était cultivé en céréales la première année, puis en légumes la deuxième année, avant d'être laissé en jachère la troisième année. Le gain de ce système était double. En effet, désormais seul un champ sur trois restait improductif, et la culture des légumes enrichissait la terre.


Les divertissements


Les foires : elles apparurent comme la conséquence de la nécessité pour les commerçants de s'approvisionner en marchandises de toutes sortes. Elles sont périodiques et regroupent des produits de tous les horizons.

Les spectacles : Des spectacles itinérants se produisaient de foire en foire et sur les plus modestes marchés régionaux. Saltimbanques, funambules, lanceurs de couteaux, ventriloques, conteurs, bouffons, pitres, mimes... passaient de palais en châteaux, sans négliger les plus petites cours royales. Parfois, d'authentiques œuvres théâtrales étaient montées. Les œuvres représentées par ces compagnies ambulantes étaient rudimentaires, car peu de gens pouvaient lire et écrire. Les dialogues pouvaient ainsi être livrés à l'improvisation des interprètes, qui pouvaient être des étudiants en vacances ou des religieux.

Les Tournois : Seuls les chevaliers pouvaient y participer. Ces compétitions étaient le spectacle le plus apprécié du public. Le tournoi était solennellement ouvert par un héraut, qui annonçait sur les places publiques l'intention du roi ou d'un grand seigneur de rassembler pour cette fête les chevaliers les plus réputés du pays. Autour d'une vaste esplanade, appelée lice, les participants avaient élevés leurs riches tentes ou pavillons. Au sommet de la lance plantée à l'entrée était suspendu le bouclier avec les armoiries du seigneur. Le tournoi durait habituellement plusieurs jours. Les épreuves étaient variées et dotées d'un riche prix. Les adversaires s'affrontaient avec des armes dites « courtoises », c'est-à-dire rendues inoffensives ou presque (les accidents étaient fréquents) : les lances étaient épointées et les épées privées de leur tranchant. Alors que la joute voyait s'affronter deux cavaliers séparés par une barrière ou une corde, la « mêlée » consistait en une véritable bataille rangée entre deux groupes de cavaliers égaux en nombre. La mêlée se déroulait en champ libre, et bien qu'il existât quelques règles comme celle de ne pas frapper d'estoc, elle était très violente ! Il n'était pas rare de sortir des morts du terrain d'affrontement. Pour les jeunes fils cadets d'aristocrates, le tournoi devenait une véritable profession. A en croire les chroniqueurs, les combats devinrent de plus en plus spectaculaires. Il y avait parfois d'autres compétitions comme la lutte libre, le tir à l'arc, à l'arbalète ou à la fronde.

La joute : L'épreuve la plus spectaculaire était la joute, au cours de laquelle deux adversaires s'affrontaient directement, à pied et à cheval. Le chevalier défiait son rival en touchant de la pointe de l'épée le bouclier suspendu à son pavillon. Le défi devait alors être relevé. Descendu dans la lice, le chevalier parait son armure resplendissante, manifestant ses sentiments envers sa dame, à qui l'on dédiait le combat : le chevalier portait au bras, sur la lance, ou autour du cou, un voile ou un mouchoir aux couleurs de celle-ci. Puis la joute commençait. Au signal des juges, les concurrents s'élançaient au galop l'un contre l'autre; le choc des lances contre les boucliers ou l'armure était terrible. Si aucun des deux adversaires n'était désarçonné, un nouvel engagement succédait au premier. Au contraire, si l'un tombait, l'autre mettait pied à terre et le duel continuait à l'épée ou à la masse. Le perdant devait reconnaître loyalement sa défaite, sinon les juges le déclaraient « hors de combat ». Le vainqueur recevait non seulement le prix mis en compétition, mais aussi les armes, les chevaux et la personne même du vaincu : celui-ci était considéré comme prisonnier et recouvrait la liberté sous une rançon.

Les fêtes : elles inaugurent des moments fastes de la civilisation humaine ou célèbrent la déesse Gaïa.


Les mœurs et coutumes


La condition des femmes : celle qui ne suivent pas la voie des armes ou de la prêtrise sont vouées à servir leur famille par le mariage. Ce sont les familles qui unissent leurs descendances. Dans les classes élevées, le mariage est un instrument d'alliances et d'implémentations. Si le couple n'est pas en mesure d'avoir un enfant, le mariage peut être remis en question, et la femme peut être répudiée. Beaucoup de grossesses sont fatales aux mères, et faute d'avortement on pratique beaucoup l'infanticide. Les prostituées sont beaucoup présentes, la femme doit provenir d'une ville étrangère pour éviter l'inceste. Souvent, ces femmes ont été rejetées par leur famille après un viol ou une grossesse clandestine. Le viol est puni, mais pas de la même façon : s'il s'agit d'une religieuse, d'une femme mariée ou d'une vierge, le crime peut être puni de mort. S'il s'agit d'une servante d'humble condition, on doit fournir une indemnité à la famille. Les femmes participent activement à la vie économique, d'ailleurs, dans le commerce les femmes sont majoritaires. En campagne, elles aident leur mari aux tâches agricoles. Mais à travers l'amour courtois des chevaliers et troubadours, la femme reste une importante source d'inspiration.

Mariage : c'est un moyen privilégié pour créer des alliances et agrandir son domaine sans faire la guerre. Si l'homme a le droit d'avoir des exigences avant de prendre épouse - la preuve de sa virilité est plutôt vue avec faveur, il n'en va pas de même pour les filles qui doivent arriver vierges au mariage. Le mariage est avant tout, l'affaire des parents ou des familles : le consentement mutuel n'a presque aucun poids, seule compte la perspective de « faire un bon mariage », qui augmentera le prestige de la famille tout entière. Parfois, certains mariages sont annulés pour les causes suivantes : la stérilité, l'impuissance ou des liens consanguins entre les époux.
Biens reçus lors du mariage : les héritiers apportent la promesse de terres (celles dont ils hériteront) ainsi qu'une rente annuelle, les cadets apportent leur dot (femme) ou leur douaire (homme).
Statut des époux : ils sont égaux en droits et devoirs, se font serment de fidélité ainsi que de protection mutuelle. La répartition des rôles est variable entre les époux (exemple : femme peut être la gestionnaire du domaine alors que l'homme en sera le protecteur).

Successions : c'est la loi de primogéniture qui prime, ce qui signifie que c'est le premier enfant (l'aîné) qui hérite du patrimoine alors que les cadets obtiennent au mieux des rentes, des dots ou des douaires, sinon, ils partent se constituer leur propre patrimoine. Il n'y a pas d'exclusion des femmes au statut d'héritier de principe. Par contre, les chefs de famille peuvent décider de privilégier un cadet masculin pour l'héritage.

Costumes et habillement : Le vêtement possède une signification sociale : selon le rang et les fonctions occupés, on ne s'habillera pas de la même façon. Plus la personne avait un rang élevé et plus son habit était richement orné et fait de matière nobles. Inversement, plus le statut social est bas et moins le vêtement est élaboré. Enfin, la vertus de la personne transparaît dans sa manière de se vêtir.


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Gaïa
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MessageSujet: Re: Les Humains   Jeu 8 Juin 2017 - 8:38




Système féodal








L'organisation féodale


L'administration locale : L'étendue du territoire a contraint les rois à déléguer leur pouvoir à des responsables de régions, contrées ou districts. L'insécurité du territoire était telle que le royaume était délimité géographiquement de telle sorte que l'on pouvait aller d'un point à un autre en une journée de cheval. Les rivières ou les forêts délimitaient les régions ainsi formées. La nécessité et la peur avaient imposé un tel réseau de relations entre le responsable d'une région, appelé vassal, et le roi auquel il avait juré fidélité. Le vassal prêtait serment au seigneur, il occupait ainsi un fief, domaine terrien de taille importante. Il devait fournir des soldats au seigneur et lui assurait des revenus. En retour, le seigneur le protégeait avec son armée.


La décentralisation du pouvoir : Le système féodal est donc formé d'un ensemble de rapports personnels, fondés sur les aides réciproques qui organisent la société sur de nouvelles bases. Un certain rapport de force est caractéristique du système féodal. Le puissant a besoin d'hommes fidèles pour l'aider à administrer les terres et l'armée. Il y a d'autre part les moins puissants qui demandent aide et assistance, ils deviennent ainsi serviteurs du plus puissant. Mais ils pourront en outre promulguer des lois, recruter des soldats... Le système féodal est né de la faiblesse des États et de l'insécurité qu'elle engendrait. L'État fut par la suite morcelé en un grand nombre d'unités autonomes et accompagné du déplacement de la vie sociale et économique vers la campagne ainsi que vers la résidence du seigneur : le château.


La société hiérarchisée : le vassal n'était pas le vrai propriétaire de son fief, cela revenait au suzerain, mais il pouvait administrer et utiliser à son profit les ressources et les produits de la terre. A la mort du vassal, la terre revenait au suzerain, mais dans la pratique le fils du vassal venait renouveler le serment de fidélité fait par son père. Le vassal peut lui-même être assisté par d'autres personnes qui lui prêtent serment, ces personnes recevaient alors, un château, une tour fortifiée avec un village, des champs, ou une route et un pont. Ils constituaient les arrière-vassaux. On distingue trois ordres : la noblesse qui s'occupait de commander et guerroyer, le clergé qui priait pour la paix spirituelle, le peuple qui était le socle et le reste de la population (et majorité).


La condition des pauvres :

Les artisans : Ce sont les plus favorisés, ils s'occupaient de travailler le fer, le cuivre, le bois, la laine... Ils obtenaient un atelier et une maison par un seigneur et devaient lui fabriquer des outils en contrepartie (des armes en général). Mais ils restaient des hommes libres.

Les serfs : cultivaient les champs du seigneur et étaient sous leur protection. Ils fournissaient au suzerain une partie de la récolte et devaient effectuer des corvées (travaux gratuits) : réparation d'un mur du château, construction d'un pont, moissons... Ils devaient en outre payer une taxe pour utiliser le four ou le pont seigneurial.


Les chevaliers : Seuls les fils de nobles pouvaient devenir chevaliers. De rares exceptions étaient faites pour « les chevaliers de l'épée » qui obtenaient ce titre pour leur courage sur le champ de bataille. Mais le postulant devait suivre un long apprentissage. Dès sept ou huit ans, le jeune cadet devenait page et servait le seigneur comme un domestique noble. A quatorze ans, il devenait écuyer, il portait son écu (bouclier représentant les armoiries), il devenait son assistant sur le champ de combat. Il apprenait dans le même temps, le maniement des armes et à monter le cheval en portant son bouclier et sa lourde lance. Il s'entraînait à l'esquive des coups avec la quintaine (mannequin en bois qui pivotait sur un axe). L'instruction durait sept années en général.


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Gaïa
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MessageSujet: Re: Les Humains   Jeu 8 Juin 2017 - 8:51


 

     

         L'art de la guerre

         
     

 

 

 

 

     

         Faire la guerre
         

     

     
Stratégie militaire

Il n'existe pas vraiment de grandes batailles. La majorité des opérations militaires consistent à éviter la bataille rangée et l'affrontement en rase campagne. La majorité des conflits ne sont que des escarmouches ou des embuscades (cependant meurtrières), des raids et des opérations relativement courtes mais avec des déplacements relativement longs en raison de la progression lente des armées. Souvent, dans les conflits locaux, il s'agissait de mettre en difficulté son adversaire en l'affaiblissant militairement (perte d'hommes, de matériel...) et économiquement (demande de rançons, destruction des ressources). Ainsi, il était coutume d'engendrer la crainte et la terreur, ce qui explique les sacs, pillages et autres rapines qui touchaient le plus souvent des populations pauvres et innocentes.


Tactique militaire

Le plus souvent, une armée était une combinaison de cavaliers et d'hommes à pied, ce qui aboutissait à un dispositif assez complexe qui était l'œuvre de grands tacticiens. Il ne faut pas oublier qu'il n'existait pas de cartes d'état-major. Les commandants en chef n'avait une connaissance du terrain qu'en employant des espions ou des guides locaux.


La bataille rangée

Refusée la plupart du temps, la bataille rangée était cependant le point le plus culminant de toute campagne. Il existe trois types de combattants au cours des batailles :

La cavalerie montée : Constituée de 3 ou 4 rangs de cavaliers formant une « bataille ». L'ensemble était constitué de petits groupes tactiques appelés « conrois » groupés autour d'une bannière représentant une famille ou un seigneur. On formait alors des blocs de cavaliers et de lances le plus serré possible. Les cavaliers se mettaient lentement en route pour conserver l'alignement, puis accélérant au moment d'arriver sur l'ennemi. Le but était de disperser l'ennemi, pour former des groupes isolés facile à vaincre.

La cavalerie démontée : La tactique était d'attendre l'attaque de l'adversaire. Cela pouvait durer longtemps...

L'infanterie : Le corps d'infanterie avait trois dispositifs de combats :
- en ligne de front sur quelques rangs formant une sorte de rempart ;
- en cercle ;
- en bloc comme la bataille en forme de quadrilatère, auquel s'ajoute un triangle d'hommes faisant face à l'adversaire. Une telle formation de 10 000 hommes occupait une surface de 60 m sur 60.

     

         Sièges et places fortes
         

     

     
Les Sièges

La plupart du temps, face à l'arrivée d'une massive armée, la seule solution adoptée est d'aller se retrancher dans une place forte où l'on s'organisera pour soutenir le siège. La guerre de l'époque n'est donc qu'une succession de perte et de reprise de places fortes émaillés par de fulgurantes charges de chevaliers. Si l'attaque échouait, les chevaliers survivants se retranchaient à nouveau derrière les murailles de la place forte. C'est ce que l'on appelle la guerre guerroyante. Les armées se livraient alors à une incroyable partie d'échecs qui consistait à s'emparer des places fortes, car celui qui les dominait, contrôlait tout le fief.


Le château fort

Le château est le lieu de résidence du seigneur, plus il est imposant et doté de moyens de défense, plus le seigneur affirme sa puissance et sa gloire. Mais c'est aussi un lieu militaire protégeant les biens et habitants du fief. Les premiers châteaux furent des tours en bois établies sur des collines que l'on protégeait par plusieurs palissades et fossés. Vulnérables aux feu et autres armes de jet, la pierre fut utilisée en remplacement. Les premiers donjons en pierre étaient carrés, par la suite on les faisait arrondis pour réduire les angles morts. Puis, les châteaux devinrent de véritables forteresses. Il devenait alors difficile de s'en emparer. La méthode la plus courante était le siège, on encerclait le château pour le couper des ressources. En manque d'approvisionnement, les assiégés finissaient par se rendre. Cependant le château pouvait contenir une grande quantité de ressources et le siège pouvait durer des années. Il fallait alors passer à la prise du château.


          Les corps d'armées
         

       

       
La cavalerie

Généralement, il y avait trois divisions de cavalerie, la première vague devait enfoncer l'ennemi, le gêner et le disperser, pour que les deux suivantes vagues puissent le mettre en déroute. Les chevaliers, qui étaient l'élite de l'armée obéissait rarement aux ordres, ils combattaient uniquement pour leur gloire personnelle, la victoire n'était qu'au second plan. Parfois, les stratèges mettaient leurs cavaliers à pied à combattre avec les fantassins en renfort, on se plaçait derrière des dispositifs (pieux, tranchées) pour contrer des charges. La cavalerie lourde faisaient des charges dévastatrices quand l'ennemi était en fuite et désorganisé.


Les archers

Pendant le Moyen Âge, il y avait toute sorte d'armes de jet (arc court, arc long, arbalète), l'avantage des archers était de pouvoir tuer l'ennemi sans engager de combat individuel. Très pratiqué dans les temps anciens, l'arme de jet s'oublia au début du Moyen Âge où les chevaliers dominaient les territoires. Le code d'honneur rejetait l'arc, qui est considéré comme l'arme d'un lâche. Mais les archers demeuraient utiles pour les sièges et batailles. Les archers étaient en formation compacte, leurs flèches pouvaient percer une armure à moins de cent mètres. Ils développèrent la tactique du tir de barrage, plutôt que de viser une cible individuelle, ils visaient la zone qu'occupait l'ennemi. Ils pouvaient en outre tirer six flèches à la minute. Les arbalétriers devinrent incontournables car ils avaient une meilleure précision.


L'infanterie

Pendant l'Âge sombre, les fantassins étaient prédominants dans les armées, la tactique était simple, on s'approchait de l'ennemi et on lui donnait de grands coups d'épées. Certains lançaient leurs haches avant de se précipiter sur l'ennemi pour briser leurs rangs. L'arrivée des chevaliers éclipsa l'infanterie, qui manquait de discipline et d'entraînement, il s'agissait souvent d'une milice de paysans. Les armées des pays vallonnés apprirent à utiliser l'infanterie contre l'ennemi, les lanciers et piquiers armés de lances et de pointes pouvaient ainsi mettre en déroute une cavalerie.


          Les armures
         

       

       
L'armure du soldat

Très vite, on comprit que se défendre du combat était aussi important que porter un coup à l'ennemi. Il existe plusieurs coupe, plusieurs terminologies, etc. Retenez que vos personnages peuvent utiliser :
- une armure (désigne les protections en aciers),
- un harnois,
- un haubert (cotte de maille),
- un capuchon de maille et des gants de peaux,
- des gantelets et des chausses de mailles,
- armure de plates complètes.


Le heaume

Le heaume désigne l'armure de tête, là encore, plusieurs cas de figure. Vous pouvez donc portez :
- le casque conique à protection nasale,
- le heaume cylindrique enveloppant la tête entière avec des fentes uniquement pour les yeux.
- le bassinet, possédait une visière pouvant être relevée.
- le heaume à "tête de crapaud".


L'écu

Le bouclier est la plus courante et ancienne des armes de défense, spontanément, les hommes utilisaient des pièces de bois pour parer les coups. Puis on y installa des attaches destinés à maintenir le bouclier d'une seule main, parfois on y ajoutait une sangle pour reposer le bouclier sur le dos afin de manier des armes lourdes. Petit panorama :
- les boucliers ronds recouverts de cuir,
- le bouclier long, arrondi sur le dessus, et se prolongeant pour protéger les jambes.
- l'écu porte régulièrement les armoiries de son propriétaire ce qui permet de l'identifier.
- le bouclier de tournoi, plus petit apparût, il possédait une encoche sur le dessus afin de maintenir la lance.
- Le pavois, grand bouclier ovale porté par les fantassins et les arbalétriers, qui le plantaient dans le sol pour se protéger lors du rechargement de leurs armes.


          Les armes
         

       

       
Les armes de corps à corps

L'épée : C'est l'arme la plus utilisée par l'homme d'arme du Moyen Âge. C'était une arme noble et le chevalier lui donnait parfois un nom. On distingue deux types d'épées, lames légères et lourdes qui servent à frapper d'estoc ou de taille (de la pointe ou du tranchant), les chevaliers possédaient souvent les deux types de lame.

La lance : on utilise un long bâton équipé d'une pointe en fer. La lance ne dépassait pas trois mètres, elle servait à charger l'ennemi. On y ajouta une garde d'acier pour protéger la main du chevalier. Pour les tournois, on utilisait un crochet fixé sur l'armure afin que le chevalier puisse maintenir la lance sous l'aisselle. La lance fut ainsi plus longue et plus lourde.

Le fléau : C'est un manche de bois muni d'une chaîne métallique sur laquelle est accroché une masse de fer. Elle était particulièrement destructrice pour les hauberts, elle fut ensuite rallongée, pour atteindre les cavaliers. La masse était généralement sphérique et armé de pointes. Une variante du fléau : le goupillon possédait plusieurs chaînes garnies de boules à pointes acérés.

La hache :
- la francisque (hache courte à une lame) pouvait être lancée à 3-4 mètres pour ouvrir le combat.
- la hache Danoise, longue (1m50) tenue à deux mains.
- hallebarde, hache pouvant frapper de taille et d'estoc (tranchant et pointe).

La masse : Composée d'un manche et d'une tête garnie de pointes. La masse pouvait briser un crâne ou même casser un membre à travers le haubert.


Les armes de jet

L'arc : Arme qui date du néolithique, il s'agit d'un bâton de bois courbé avec une corde liée aux extrémités. L'arc composite fut une avancée majeure, améliorée au niveau de la corne et des nerfs. Les flèches devaient avoir une trajectoire stable pour être efficace, généralement peu coûteuses, elles étaient produites en quantité. La taille des flèches dépendait de la difficulté à bander l'arc. L'archer était vêtu légèrement pour pouvoir se mouvoir plus facilement, pour sa survie, il devait disposer d'une arme supplémentaire (couteau, épée).

L'arbalète : Cette arme dérive de l'arc. L'arc est posé sur une pièce en bois qui le maintient (arbrier) et d'un mécanisme (noix) qui permet de maintenir la corde tendue, de lâcher la flèche, et de bander l'arc. L'arbalète est plus puissante et précise que l'arc mais sa cadence est plus faible. Les flèches courtes étaient appelés les carreaux (15 à 30 cm). Les différentes arbalètes se caractérisent par leur mécanisme :

L'arbalète à croc : tout en maintenant l'arbalète des deux mains, le soldat engageait son pied dans un étrier et tendait la corde en poussant l'arme.

L'arbalète à pied de biche : constituée d'un levier à deux branches, lorsqu'on le basculait, il ramenait deux crochets vers l'arrière qui bandaient l'arc. Elle était beaucoup utilisée par les arbalétriers à cheval.

L'arbalète à moufle : une corde attachée à un treuil était placée à l'aide d'un crochet sur la ceinture du soldat qui en tirant dessus rabaissait le treuil et bandait l'arc, c'est la plus puissante des arbalètes.

L'arbalète à cranequin : constitué d'un tambour rotatif qui sous l'effet d'une manivelle se déplaçait sur une roue dentée à crémaillère. C'était une arbalète à répétition qui pouvait tirer dix traits en quinze secondes.


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MessageSujet: Re: Les Humains   Jeu 8 Juin 2017 - 8:51


 

     

         La religion

         
     

 

 

 

 

     

         La ferveur religieuse
         

     

     
La foi religieuse était déjà profonde et bien ancrée chez les humains avant que n'arrivent les démons. Empreinte de tolérance et de respect, durant plusieurs siècles, les humains furent une espèce modérée et respectueuse, peu belliqueuse. Les choses changèrent cependant à mesure que grandissait et s'étendait la menace démoniaque ainsi une tendance au fanatisme se développa, pouvant aller jusqu'à la violence.

     

         Le Bien contre le Mal

         

     

     
Dans ce bouillon de culture très particulier, bourré de fantaisies démoniaques et de visions angéliques, deux acteurs tiennent un rôle de premier plan : Gaïa et Chaos. Deux antithèses mères de tous les excès entre ferveur et exaltation. Entre la lumière et l'obscurité, point d'alternative au genre humain en cette période sombre. Sauver son âme tel était l'objectif. Pourtant au début des invasions démoniaques, Gaïa était crainte, ses colères étaient redoutées, mais finalement avec l'arrivée démoniaque, la Gaïa exerçant les châtiments est progressivement devenu une Gaïa bienfaitrice incarnant le Bien, et Chaos est devenu la personnalisation du Mal.


          Gaïa
         

       

       
Ses adeptes prônent l'adoration de la nature et s'adonnent à la magie. C'est un culte à mystères. Tous vénèrent des aspects particuliers de la déesse ou encore, ses différents avatars que l'on nomme les "cinq" comme les cinq doigt de la main.

Les livres sacrés parlent d'une double déité représentée par une Grande Déesse, Gaïa, et un Dieu cornu, Chaos, considérés comme des polarités complémentaires et l'incarnation des forces de la nature. Les représentations divines sont multiples et variées, en fonction de la culture prégnante du groupe. Les humains vénèrent Gaïa en tant que la Déesse-mère, elle symbolise l'énergie féminine, la nuit, la magie, l'eau, la terre, la fertilité, le chaudron, le pentagramme, la coupe, le miroir. Elle est associée à la lune, astre dominant et à ses quatre phases. Les fidèles parlent de la triple déesse dans le sens où des quatre phases de la lune, trois seulement sont visibles : la lune montante représenterait la jeune fille, la pleine lune : la mère, la lune décroissante : la vieille femme & la lune noire (nouvelle lune) : la mort.

Les livres sacrés stipulent que la Déesse, possède toutes les connaissances, elle aurait séjourné dans le royaume de la mort et de la désolution de qui elle serait tombée amoureuse : Chaos. La nouvelle lune est rarement incluse dans les rites. Lors de la nouvelle lune, la Déesse résiderait au royaume des ombres à des fins de régénération et les fidèles pratiquent à ce moment-là de la magie dite « passive » (méditation, voyance, etc.). Ils croient que « Tout est Un » et que donc le Divin est partout et en toutes choses. Tout doit donc être honoré.


          Les "Cinq"
         

       

       
Les cinq sont considérés comme des Gardiens de l'Humanité, il furent eux-mêmes des hommes ou des femmes, de simples mortels parmi d'autres qui s'illustrèrent lors des guerres contre les démons.

Iomédae est l'avatar divin de la justice, du courage et de l'honneur.

Shélyn est l'avatar divin de la beauté, de l'amour et des Arts.

Néthys est l'avatar divin de la magie, de la connaissance et des Rêves.

Abadar est l'avatar divin de la richesse, de la civilisation et des lois.

Calistria est l'avatar divin de la vengeance, de la luxure et des combats.


          Dogme
         

       

       
Base de la morale humaine :

Si nul n'est lésé, fais ce que tu veux, la morale humaine s'appuient sur le principe de tolérance et sur le respect de la nature. C'est un art de vivre qui repose sur une harmonie avec son environnement, le respect de l'autre ainsi qu'une démarche de partage avec celui-ci. Le revers de ce principe est la Loi du Triple Retour : tout ce que l'on fait sera rendu trois fois, peu importe que cela soit positif ou négatif.


Grandes croyances :

♠ L'existence de polarité : notre monde et notre conscience universelle sont bipolaires (féminin / masculin, bien/mal, etc.).

♠ La déesse et le dieu font partie intégrante d'une réalité plus vaste et intangible qu'on appelle l'Un, le Tout, l'Incréé ou l'Univers. L'humain lui-même ferait partie de cette globalité.

♠ La règle du triple retour : toute cause à un effet que ce soit dans cette vie ou une autre.

♠ La magie naturelle est la modification des énergies subtiles. Magie dont la manifestation la plus exemplaire et respectueuse est la magie de la Vie, manifestation du Divin. La magie peut aussi être dispensée par les entités divines.

♠ Les symboles porteraient en eux une énergie proche des archétypes. Les fidèles dédient une énergie spéciale aux couleurs, pierres précieuses, herbes, encens, et par extension : potions, rituels, amulettes, etc.

♠ Une énergie subtile provenant de mondes subtils : Plan éthérique, astral, etc. L'une des applications concrètes de ces énergies : le corps serait le siège de l'âme, corps subtil.

♠ La croyance dans les éléments : le feu, l'eau, la terre, l'air et l'esprit. Ces éléments sont ressentis comme ayant des propriétés mâles ou femelles, passives ou dominantes, positive ou négatives, etc.

♠ La réincarnation : il existe un plan que l'on nomme Autre-Monde ou Au-Delà. Ces lieux seraient des lieux de repos, avant de passer à une autre incarnation.


          Rituels domestiques
         

       

       
Les rituels domestiques sont ceux pratiqués par les laïcs chez eux ou ailleurs, sans l'intervention de prêtres.

Rituel de prières chez soi : la personne porte un pendentif avec le symbole de Gaïa dessus, ce dernier est un dragon blanc. Elle se place devant un petit autel où elle pose des bougies et symboles des quatre éléments. Ensuite, elle fait quelques offrandes tels que fleurs, herbes fraîches, eau, etc. Puis, elle prie après avoir tracé un cercle par le geste afin de s'isoler et garder prisonnière l'énergie qu'elle va appeler, du doigt ou avec un outil, par la pensée ou physiquement. Quand le rite est terminée, la personne referme le cercle d'un geste.

Rituel de prières en dehors de chez soi : la personne porte un pendentif avec le symbole de Gaïa dessus, ce dernier est un dragon blanc. Ensuite, elle fait quelques offrandes tels que fleurs, herbes fraîches, eau, etc. Puis, elle prie après avoir tracé un cercle par le geste afin de s'isoler et garder prisonnière l'énergie qu'elle va appeler, du doigt ou avec un outil, par la pensée ou physiquement. Quand le rite est terminée, la personne referme le cercle d'un geste.


          Les fêtes
         

       

       
Sous le nom de "roue de l'année", les fêtes célèbrent la fluctuation des saisons. Le calendrier prend en compte les cycles solaires et lunaires, ainsi que ceux propres à l’agriculture traditionnelle et il est donc composé de huit mois. Les fêtes sont des rites de célébration de la Nature, se déroulant souvent la nuit. Il y en a quatre majeurs et quatre mineurs.

♠ Samhain était l’époque du Nouvel An. C’est le moment où le voile entre les mondes est le plus fin. Ils célèbrent la mort du dieu Chaos. C'est le début de la partie sombre de l’année. On se détache du poids du passé et des souvenirs. Samhain est consacré aux morts.

♠ Yule, correspond au solstice d'hiver. La Déesse met au monde l'humanité. C'est une fête associée à l’espoir, à la renaissance après la mort du passé.

♠ Imbolc, la Déesse se remet de la naissance de l'Humanité. C’est une fête de purification et de prospérité, associé au lait et au feu ; c’est aussi le retour de la lumière, les fidèles mettent une bougie le soir à leur fenêtre pour saluer le retour de la lumière.

♠ Ostara, l’équinoxe de printemps. Ostara est une fête de croissance, tournée vers l’avenir : on sème, la nature se réveille, c'est aussi l’équilibre des forces le jour égale la nuit et on entre dans le domaine temporel de la lumière, qui prend des forces chaque jour davantage.

♠ Beltane, le Chaos désire la Déesse et s’unit à elle. Cette fête est célébrée par des feux et des unions sexuelles.

♠ Litha, le solstice d’été. On célèbre le Soleil/la lumière qui est à son apogée en allumant des feux.

♠ Lugnasad, c'est le moment des récoltes, alors que le soleil décline.

♠ Mabon, l'équinoxe d'automne. Les jours raccourcissent, les forces de la Gaïa déclinent. C'est une période d'équilibre, de méditations et de réflexions. Chez certains, c’est le jour du sommeil de la déesse.


          Le clergé
         

       

       
La Divine : le clergé de Gaïa est dirigé par une femme qui incarne la déesse sur terre. Elle siège dans la cité de Terra-Mater avec un domaine qui lui est propre et considéré comme saint, aucun laïc ne peut le revendiquer. Quand on s'adresse à elle, on doit dire "votre sainteté", toutes ses paroles sont respectées et ses ordres sont reçus comme s'il s'agissaient de ceux de la déesse elle-même. C'est la mère du peuple, par opposition au Roi qui en est le père. La divine est la Gardienne de la Foi, celle qui veille à ce que les croyances demeurent et que les rites soient bien respectés dans le royaume. La Divine est une prêtresse ou une paladine élue par l'assemblée des Grand maîtres. Le nom des candidates est imposé par l'Oracle, une femme qui vit en recluse et qui a le don de prophétie. Le clergé se divise en cinq ordres.

Les Grands Maîtres et les Grandes Maîtresses : ils sont à la tête d'un Ordre de l'un des "cinq" et ont le pouvoir d'élire la prochaine Divine. Ils sont au nombre de cinq.

Le Conservateur est sous les ordres directs des Grands Maîtres, il est le responsable des prêtres. La responsabilité principale du conservateur est d'assigner les membres aux divers hôpitaux et hospices.Le Haut Commandeur est sous les ordres directs du Grand Maître, il est le responsable des paladins. La responsabilité principale du haut commandeur est de gérer la stratégie de l'ordre face aux forces du Mal en assignant les membres aux divers chapitres.

Les Administrateurs administrent les Hospices. Son rôle est de veiller aux affaires financières de l'hospice et de récolter des fonds auprès de bienfaiteurs. S'il meurt ou se retire, tous les membres de l'hospice votent pour sa succession. Les administrateurs portent un manteau blanc avec l'emblème de leur ordre.

Les Commandeurs administrent les Chapitres. Si le commandeur venait à disparaître, les lieutenants se réuniraient et devraient parvenir à un accord à l'unanimité sur la personne la plus à même de lui succéder. Si un des lieutenants disparaît ou se retire, c'est le commandeur qui promeut un membre de l'ordre, généralement le plus expérimenté, à sa place. Le commandeur porte un bracelet d'or portant l'emblème de son ordre.

Les lieutenants : sont les seconds des commandeurs.

Les chapelains Tous les autres membres de l'ordre, généralement des clercs d'alignement bon, sont appelés les chapelains. Ce sont eux qui prodiguent par l'intermédiaire de leurs sorts les soins aux nécessiteux. Un membre doit servir de consultant dans un hôpital au moins un mois par an. S'il ne peut ou ne veut le faire, il est susceptible d'être révoqué. Les chapelains de l'ordre portent une tunique blanche.
les Chevaliers Les membres de l'ordre sont eux appelés les chevaliers. Leur tache principale est de protéger les pèlerins sur toutes les routes. Pour ce faire, ils n'hésitent pas à démanteler les bandes de brigands et à combattre les créatures maléfiques qu'ils rencontrent dans le royaume. Ils portent tous une écharpe bleu clair ornée de l'emblème de l'ordre et sont aidés dans les taches quotidiennes par des frères écuyers.

les frères servants Les clercs sont aidés dans les tâches quotidiennes par des frères servants, qui officient comme nurses, techniciens ou assistants. La proportion varie d'un hospice à l'autre, mais se situe aux alentours d'un tiers de chapelains pour deux tiers de frères servants.

les frères écuyers aident aux tâches quotidiennes les chevaliers.


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